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Une simple diarrhée aux vomissements, nausées, voire fièvre dans les cas les plus graves, on connaît toutes les symptômes d’une intoxication alimentaire. Hygiène, respect de la chaîne du froid, amélioration des contrôles ont permis de réduire l’incidence de certaines toxi-infections en milieu collectif.

Le nombre d’infections à salmonelles représentent 80 % des intoxications individuelles. Car à la maison, côté sécurité alimentaire, on navigue dans le flou. Ainsi, selon une étude du Credoc, les deux tiers d’entre nous ne connaissent pas la température de leur frigo.

Encore plus inquiétant, la moitié le nettoie moins d’une fois par mois ! À la maison, on peut mieux faire ! D’ailleurs, chaque année, la France connaît deux pics de diarrhées évitables. L’un, début janvier, est lié à la consommation des restes des fêtes de fin d’année. L’autre survient en août, quand le thermomètre monte et provoque une multiplication des germes. Or, si la résistance aux intoxications alimentaires dépend de chacun, les seniors, les enfants, les femmes enceintes, les diabétiques et les personnes qui prennent un traitement à base  de cortisone sont plus vulnérables.