Le premier scanner corporel français a fait son apparition aujourd’hui dans les aéroports. C’est donc bras levés et jambes écartés comme lors d’une fouille corporelle normale que les passagers doivent se tenir dans la cabine.
Le contrôle ne dure que quelque secondes. L’image scannée est ensuite examinée par un opérateur dans une autre pièce secrète. L’operateur communique via un encrant avec les agents présents près de la cabine.
Ce sont eux qui doivent valider l’accès dans l’avion si rien n’a été signalé. Dans le cas contraire une fouille plus poussée sera effectuée par les agents.
Pour l’instant il ne s’agit que d’une expérimentation, de ce fait les voyageurs ont encore le choix entre la fouille traditionnelle et le scanner.
Ceux qui l’on essayé ne s’en plaignent pas. Ils sont même ravis de la rapidité de la fouille mais surtout de na pas être palper.
Le scanner permet de détecter d’éventuelles explosifs, liquide et produits chimique dissimulés sous les vêtements et qui échappent parfois aux fouilles traditionnelles.
Cette initiative est prise après l’attentat manqué en décembre sur le vol Amsterdam-détroit.
L’appareil ne représente aucun danger sur le plan sanitaire, mais certains s’inquiètent légitimement de l’atteinte à leur vie privée et à leur intimité.
Pour pallier a tout dérapage la CNIL suggère une grande prudence a son utilisation en recommandant le filoutage du visage et des parties intimes, mais surtout la suppression des images scannées dès la fin du contrôle.
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